Catherine FOURNIER - AU SENAT
Monsieur le Premier Ministre,

En tant que sénatrices et sénateurs, maires d’une commune littorale, nous nous étonnons de la décision de maintenir les plages inaccessibles au public au moins jusqu’au 1er juin, alors même que les parcs et jardins, « si essentiels à l’équilibre de vie en ville » pour reprendre vos propos, pourraient être ouverts dès le 11 mai dans les départements classés « verts ».
 Nous défendons le concept d’une plage dynamique sur laquelle tout citoyen pourrait pratiquer, dès le 11 mai, en respectant les consignes sanitaires, une activité sportive sur le sable (marche, footing, yoga, tai-chi…) ou dans l’eau (natation, surf, planche à voile, longe-côte…). L’accord du maire, en concertation avec le préfet, constituera le préalable d’un accès responsable à cet espace. Nous sommes convaincus que la diversité des lieux de pratique (ville, campagne, forêt, plage) permettra de mieux respecter la distanciation physique, essentielle pour prévenir les risques de propagation du Covid-19. 
 Si la sécurité sanitaire et les enjeux de santé prévalent sur ces considérations, la perspective d’un déconfinement prochain et actif pour le plus grand plaisir de nos concitoyens s’envisage aussi dans un espace de liberté si essentiel à l’équilibre de vie… en bord de mer.
 Confiants en votre jugement,
 Nous vous prions de croire, monsieur le Premier Ministre, en l'assurance de notre haute considération.

 
 

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